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Grèce : un taux de 15 % sur les plus-values crypto pour attirer les investisseurs

## Contexte La Grèce a annoncé un projet de loi instaurant un taux d’imposition de **15 %** sur les plus-values réalisées sur les cryptomonnaies, une mesure visant à clarifier le cadre fiscal local et à renforcer l’attractivité de son économie numérique. Ce taux, inférieur à celui appliqué dans plusieurs pays européens, s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation de la fiscalité des actifs numériques. La Grèce, déjà connue pour son secteur touristique et maritime, cherche ainsi à positionner son marché crypto comme un hub régional, notamment après des années de flou…

La Grèce a présenté un projet de loi visant à instaurer un taux d’imposition de 15 % sur les plus-values réalisées sur les cryptomonnaies. Cette mesure s’inscrit dans une volonté de clarifier le cadre fiscal local et de renforcer l’attractivité de son économie numérique. Avec un taux inférieur à celui appliqué dans plusieurs pays européens, cette initiative pourrait positionner la Grèce comme un hub régional pour les actifs numériques, après des années de flou réglementaire. Le texte législatif propose un taux de 15 % sur les plus-values crypto, contre 24 % pour les actions et 45 % pour les revenus classiques. Une réduction à 10 % pourrait s’appliquer aux gains à long terme, sous réserve de confirmation. Ce projet vise notamment à attirer les investisseurs étrangers, en offrant une fiscalité compétitive pour les entreprises et particuliers détenant des cryptomonnaies. La Grèce rejoint ainsi des pays comme le Portugal ou la Suisse, mais avec un taux plancher plus bas. Aucune date n’a encore été fixée pour l’entrée en vigueur de cette mesure, mais le projet pourrait être soumis au Parlement d’ici la fin de l’année 2026. Les échanges crypto locaux, bien que marginaux en volume européen, pourraient bénéficier d’un afflux d’investisseurs institutionnels grâce à cette réforme. Ce qui s’est passé Le gouvernement grec a dévoilé un projet de loi instaurant un taux d’imposition de 15 % sur les plus-values réalisées sur les cryptomonnaies. Ce taux, inférieur à celui appliqué dans plusieurs pays européens, vise à moderniser la fiscalité des actifs numériques et à attirer les investisseurs étrangers. Une réduction à 10 % pourrait s’appliquer aux gains à long terme, selon des informations rapportées par CryptoBriefing. Le texte législatif pourrait être soumis au Parlement grec d’ici la fin de l’année 2026. Aucune mention n’a été faite concernant le traitement fiscal des stablecoins ou des NFT, laissant planer un flou sur leur statut. Les échanges crypto locaux, comme Bitcoin (BTC) et Ethereum (ETH), pourraient voir leur activité augmenter si cette mesure est adoptée. Pourquoi c’est important Un taux d’imposition de 15 % sur les plus-values crypto est considéré comme modéré dans le contexte européen, où certains pays appliquent des taux bien plus élevés, comme la France (30 %) ou l’Allemagne (25 % + prélèvements sociaux). Cette mesure s’inscrit dans une logique de compétitivité fiscale, similaire à celle observée pour les régimes de golden visas ou les zones franches. Un taux réduit pourrait inciter les investisseurs à réaliser leurs plus-values plutôt qu’à les conserver, dynamisant ainsi les volumes d’échange locaux. Sur le plan sectoriel, les exchanges locaux pourraient voir leur activité augmenter, tandis que les plateformes décentralisées (DeFi) pourraient bénéficier d’un afflux de capitaux grecs. À l’échelle macroéconomique, si la Grèce devient un modèle, d’autres pays pourraient emboîter le pas, réduisant la pression fiscale globale sur les cryptomonnaies en Europe. Cependant, une adoption massive pourrait attirer l’attention de la Commission européenne, qui pourrait imposer des règles harmonisées plus strictes. Points à surveiller Vote parlementaire : Une date clé pour l’adoption du texte, potentiellement d’ici la fin 2026. Réactions des exchanges : Les plateformes comme Binance ou Kraken pourraient ajuster leurs offres pour cibler le marché grec, avec des campagnes marketing dédiées. Clarifications fiscales : L’absence de mention sur les stablecoins et les NFT pourrait nécessiter des précisions ultérieures. Effet domino en Europe : Une adoption réussie en Grèce pourrait encourager d’autres pays méditerranéens à suivre une approche similaire. Contrôles européens : La Commission européenne pourrait réagir à une adoption massive en imposant des règles harmonisées plus strictes.