Le gouverneur de la Banque d’Angleterre s’oppose à la dérégulation financière : les cryptos dans la ligne de mire
## Contexte Le gouverneur de la **Banque d’Angleterre (BoE)**, Andrew Bailey, a réaffirmé son opposition à toute **dérégulation financière**, une position qui place les cryptomonnaies dans une zone de risque réglementaire accrue. Lors d’une intervention publique le **14 juillet 2026**, Bailey a souligné la nécessité de **stabilité financière** et de **protection des consommateurs**, des principes qui pourraient justifier des restrictions supplémentaires sur les actifs crypto. Cette déclaration intervient dans un contexte où le Royaume-Uni, bien que progressiste sur les stablecoins, reste…
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Andrew Bailey, a réaffirmé le 14 juillet 2026 son opposition à toute dérégulation financière, une position qui place les cryptomonnaies dans une zone de risque réglementaire accrue. Lors d’une intervention publique, Bailey a insisté sur la nécessité de préserver la stabilité financière et la protection des consommateurs , des principes qui pourraient justifier des restrictions supplémentaires sur les actifs crypto non régulés. Cette déclaration s’inscrit dans un contexte où le Royaume-Uni, bien que progressiste sur les stablecoins, adopte une approche prudente envers les cryptomonnaies spéculatives. Ce qui s’est passé Andrew Bailey a clairement indiqué que la dérégulation financière était incompatible avec les objectifs de stabilité économique de la BoE. Cette position pourrait cibler les cryptomonnaies non régulées, dont l’absence de filets de sécurité (comme les garanties de dépôts ou les plafonds de levier) expose le système à des risques systémiques. La Banque d’Angleterre a déjà restreint l’accès aux produits crypto pour les particuliers, en alignant ses règles sur celles de l’ Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) . Les stablecoins, comme l’ USDC (USD Coin) géré par Circle, pourraient bénéficier d’un traitement préférentiel. Selon les données de CryptoScore Pro, l’USDC affiche un score de conformité de 75/100 , avec une capitalisation boursière de 73,18 milliards de dollars et un volume d’échange de 2,22 milliards de dollars sur 24 heures. La BoE collabore avec le Trésor britannique pour évaluer l’impact des cryptomonnaies sur la stabilité financière, avec un rapport attendu pour fin 2026. Pourquoi c’est important Les déclarations de Bailey pourraient avoir des répercussions majeures sur le marché des cryptomonnaies au Royaume-Uni. Les altcoins et les projets DeFi non régulés pourraient subir une baisse de 10 à 20 %, tandis que les stablecoins régulés, comme l’USDC, pourraient voir leur demande augmenter en tant qu’alternative plus sûre. Les exchanges basés au Royaume-Uni, tels que Coinbase UK ou Kraken, pourraient être soumis à des audits renforcés ou à des limites de levier pour les produits dérivés. Une position restrictive de la BoE pourrait également influencer les régulateurs européens (via le règlement MiCA) ou américains (SEC), créant un effet domino réglementaire. Les investisseurs institutionnels pourraient réduire leur exposition aux cryptomonnaies dans les juridictions à haut risque, tandis que les projets crypto pourraient envisager de déménager vers des hubs plus permissifs, comme Dubaï ou Singapour. Ce qu’il faut surveiller Rapport du Trésor britannique : Prévu pour décembre 2026, il pourrait détailler les nouvelles règles ou les interdictions applicables aux cryptomonnaies. Réaction des exchanges : Les plateformes comme Coinbase UK ou Kraken pourraient ajuster leurs offres pour se conformer aux exigences de la BoE, avec des annonces attendues d’ici septembre 2026. Impact sur l’innovation : Une régulation excessive pourrait étouffer les secteurs émergents comme la DeFi ou les actifs du monde réel (RWA), où le Royaume-Uni était historiquement actif. Stabilité des stablecoins : L’USDC, avec son score de conformité élevé, pourrait renforcer sa position comme alternative privilégiée pour les investisseurs institutionnels. Effet domino réglementaire : Les positions de la BoE pourraient inspirer d’autres régulateurs, influençant les cadres juridiques en Europe et aux États-Unis.